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01.01.2008

Quelques photos souvenir pour bien recommencer l'année

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21:04 Écrit par ptitnez dans théâtre | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |  Facebook |

02.04.2007

fusain sur la chanson de John Lennon IMAGINE

John Lennon
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Imagine there's no heaven,
It's easy if you try,
Above us only sky,
Imagine all the people
living for today...
Imagine there's no countries,
It isnt hard to do,
Nothing to kill or die for,
And No religion too,
Imagine all the people
living life in peace...
You may say I'm a dreamer
But I'm not the only one
I hope someday you'll join us
And the world will live as one.
Imagine no possesions,
I wonder if you can,
No need for greed or hunger,
A brotherhood of man,
Imagine all the people
Sharing all the world...
You may say Im a dreamer,
but Im not the only one,
I hope some day you'll join us,
And the world will live as one.
 
 

10:14 Écrit par ptitnez dans dessins | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note |  Facebook |

28.03.2007

Pour Marie et Michaël

Félicitations  
Aux heureux futurs parents

 

 

L'ETOILE DU JOUR . . . . . . .

 

 

 

 

11:45 Écrit par ptitnez dans Amour | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note |  Facebook |

 Extraits de : " Je suis né aujourd'hui au lever du jour"

Baal Shem tov était très connu dans sa communauté, car tous disaient que c'était un homme si pieux, si bon, si chaste et si pur que Dieu écoutait ses paroles lorsqu'il parlait.

Il y avait une tradition dans ce village : tous ceux qui avaient un désir insatisfait, ou avaient besoin de quelque chose qu'ils n'avaient pu obtenir, allaient voir le rabbin.

Une fois l'an , Baal Shem Tov les réunissaient lors d'une journée spéciale qu'il choisissait .

Et tous ensemble , il les emmenait dans un endroit unique qu'il connaissait, au milieu de la forêt.

Une fois là, raconte la légende , Baal Shem Tov faisait un feu avec des branches et des feuilles , d'une manière très particulière, très harmonieuse; puis il entonnait tout bas une prière......comme pour lui -même;

Et l'on dit...

...que Dieu aimait tellement les mots que prononçait  Baal Shem Tov ,

Il était tellement fasciné par le feu allumé de cette manière ,Il aimait tellement cette réunion de personnes à cet endroit de la forêt....qu'Il ne pouvait résister à ce que lui demandait Baal Shem Tov et réalisait les voeux de tous ceux qui se trouvaient là.

 

Lorsque le rabbin mourut , les gens s'aperçurent que personne ne connaissait les mots que Baal Shem Tov  prononcait lorsque, tous ensemble, ils allaient formuler un voeu....

Mais ils connaissaient l'endroit de la forêt et savaient comment allumer le feu.

Une fois l'an , suivant la tradition que Baal Shem Tov avait instaurée , tous ceux qui avaient des besoins et des désirs insatisfaits se rassemblaient au même endroit de la forêt , allumaient le  feu comme ils l'avaient appris du vieux rabbin et , comme ils ne connaissaient pas les paroles , ils chantaient n'importe quelle chanson ou récitaient un psaume , ou ne faisaient que se regarder et parler de n'importe quoi

à cet endroit , autout du feu.

 

Et l'on dit.....

 

 

Que Dieu aimait tellement le feu allumé, Il aimait tellement cet endroit dans la forêt et ces gens rassemblés.......que bien que personne ne disent les paroles adéquates, Il réalisait les désirs de tous ceux qui se trouvaient là.

 

Le temps a passé et , de génération en génération, la connaissance s'est perdue peu à peu....

 

Et nous voilà maintenant .

 

Nous ne savons pas quel est l'endroit dans la forêt.

Nous ne savont pas quelles sont les paroles....

Nous ne savons même pas comment allumer le feu,

comme le faisait Baal Shem Tov...

Il y a pourtant quelque chose que nous savons

 

Nous connaissons cette histoire,

Nous savons ce conte...

 

Et l'on dit...

...que Dieu aime tellement ce conte,

qu'il aime tellement cette histoire,

qu il suffit que quelqu'un la raconte,

et que quelqu'un l'écoute,

pour que Lui content,

satisfasse tout besoin

et réalise tout désir

de tous ceux qui partagent ce moment....

Ainsi soit-il...

 

Jorge Bucay

27.03.2007

 Mes sorties " théâtre "

 

IBRAHIM ET LES FLEURS DU CORAN

 

 

 

 

 

Cette pièce de théâtre est jouée en monologue par Michel Kacenelenbogen, acteur de grand talent. Il joue le rôle de Monsieur Ibrahim, le vieil épicier, de la rue Bleue à Paris, et de Momo (Moise) qui vit seul avec son père, un avocat désoeuvré, qui finit par perdre son emploi, par quitter l'appartement, et qui se suicidera un peu plus tard. La maman est absente de la vie de Momo et elle reviendra bien plus tard, mais trop tard, mais peut-être pas finalement car entretemps Momo (Moise) vivra une initiation à la religion intérieure, grâce à la philosophie de vie de Monsieur Ibrahim, philosophie qui passe de l'écorce au noyau et dont les valeurs se cachent dans ce noyau qui est ici le coeur de l'homme.

Dans le quartier parisien on traite Monsieur Ibrahim d'arabe, mais il s'en défend, il n'est pas arabe !! "Un arabe à Paris, c'est un épicier ouvert très tôt le matin jusqu'à tard dans la nuit !!" Non non il n'est pas arabe !! Il est musulman !! Monsieur Ibrahm sourit tout le temps à la vie et fait souvent référence à son Coran tout en précisant qu'il est soufi, et à cette époque être soufi à Paris c'est pas courant, alors Momo se renseigne et finit par comprendre qu'un soufi c'est un homme qui vit sa religion de l'intérieur et dont le modèle de vie tend vers la perfection dans ce monde en vue d'autres mondes...et petit à petit Momo (Moise) se rend compte combien il est heureux auprès de Monsieur Ibrahim et toute l'histoire de la pièce est le cheminement de ce vieil homme musulman et de cet enfant juif.

Ils finissent par partir en voyage pour retrouver le pays natal de Monsieur Ibrahim et ils se lient d'amour jusqu'au grand jour où Monsieur Ibrahim quitte ce monde pour rejoindre d'autres mondes.

Momo a envie de pleurer la mort de son ami si cher, mais celui-ci lui a appris à sourire à la vie et à comprendre que la mort n'est qu'un passage vers un ailleurs. Enrichi de cette fantatastique philosophie de vie de cette belle sagesse spirituelle Momo (Moise) rentre à paris où il s'installe dans la boutique de Monsieur Ibrahim dont il a hérité et il prend le nom symbolique de Mohamed à la place de Moise.

L'alchimie s'est produite et le bonheur s'est installé dans le coeur de Mohamed, cet enfant juif !


 

20:19 Écrit par ptitnez dans théâtre | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |  Facebook |

 La ville dont le prince est un enfant

De Henry de Montherlant. Mise en scene: Michel de Warzée. Avec Jean-Philippe Altenloh, Toussaint Colombani, Michel de Warzée, Julien Vargas, Benoît Pauwels et, en alternance, Nicolas Goffaux ou Raymond Emanuel Tillen.
Comédie Claude Volter, avenue des Frères Legrain 98, 1150 Bruxelles
- 02/762.09.63

www.comedievolter.be
de 07/03/2007 à 31/03/2007 A 20h15

description

Dans un collège catholique, Serge Souplier, jeune garçon un peu rebelle, mais touchant de naturel, attire l'attention de l'abbé de Pradts et d'André Sevrais, un de ses camarades plus âgés. L'amour trouble et exigeant qu'éprouvent ces deux personnages va les faire entrer en conflit, après une tentative de coopération.

Du 7 au 31 mars 2007

Réservez dès maintenant au 02/762.09.63


 

19:52 Écrit par ptitnez dans théâtre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

 Bord de mer

Mercredi 17.01.2007 | Spectacles
BORD DE MER,


Voilà un moment de théâtre comme on les aime : devant un public recueilli, les écoutilles grandes ouvertes, c’est l’hostilité tout entière du monde qui prend corps grâce à la ferveur d’une comédienne épousée de l’intérieur par ce rôle de mère au bord du gouffre. Elle voulait emmener ses fils à la mer, mais c’est un océan de solitude et d’angoisse qui les rattrapera tous les trois. La mise en scène est minimale, mais l’émotion est grande dans ce solo adapté d’un roman de Véronique Olmi.

Michel Kacenelenbogen se serait-il épris de cette plume contemporaine ? On ne le blâmera pas. Comment ne pas succomber à l’écriture incisive et étouffante de Véronique Olmi ? Une langue lyrique et psychologique qui fouille sans tabou la misère de la femme, de la mère ou de l’épouse. Une fois de plus, frustration, mal-être et destruction sont au coeur du récit de cet être englué dans la pauvreté, l’isolement et l’angoisse du lendemain.
Demain, c’est l’école, et pourtant, elle a décidé d’emmener Kevin, 5 ans, et Stan, 9 ans, à la mer. Dans le car, déjà, la mère supporte difficilement les pleurs et les questions de ses petits, inquiets et fatigués. A l’arrivée, en guise de mer bleue, de coquillages et de châteaux de sable, c’est un hôtel minable, une pluie battante, le froid et la boue.

Même la mer a l’air triste

Pas plus d’éclaircie le lendemain. Même la mer a l’air triste et repoussante. Les maigres pièces de 10 centimes économisées pour le voyage, le lit et ses draps usés qui bouffent toute la chambre, les regards accusateurs dans le bistrot : comment trouver la force de sourire, d’enlacer ses enfants, de les regarder dans les autos tamponneuses, et de croire à des jours meilleurs ? Un pot de confiture qui ne servira sans doute jamais plus, une mer (métaphore de la mère) qui se dérobe sans cesse : peu à peu, les indices s’amoncellent, et le tragique dénouement ombrage l’horizon.
Premier choc de ce voyage en enfer : le décor, signé Vincent Lemaire, qui évoque la mer avec son plancher en forme de houle et ses miroirs aux reflets tantôt bleu clair, tantôt troubles comme les embruns.
Seule sur cette menaçante lame de fond, et fragile dans sa robe aux couleurs ternes, Magali Pinglaut se confesse d’une voix d’abord morte, puis douloureuse, brisée, parvenant à créer l’intimité dans cette grande salle. Avec retenue, mais non sans intensité, la comédienne comble le dépouillement extrême de la mise en scène, donnant chair à toutes ces mères échouées.

Catehrine Makereel - Le Soir

 
COMMENTAIRES
Mardi 30.01.2007
BORD DE MER
NOUS AVONS UNE NOUVELLE FOIS ADORE L'INTERPRETATION PLEINE DE SENSIBILITE A FLEUR DE PEAU DE MAGALI PINGLAUT. NOUS L AVONS DEJA APPLAUDIE A PLUSIEURS REPRISES AU THEATRE LE PUBLIC A BRUXELLES OU NOUS SOMMES ABONNES. ELLE EST TOUJOURS EXCELLENTE. UN TRES GRAND MERCI POUR CES MOMENTS D'EMOTION !
DELOGNE Robert - email

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19.03.2007

Souvenirs d'Angleterre

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15:33 Écrit par ptitnez dans vacances | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note |  Facebook |

 Paris ville lumière


 

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18.03.2007

Sévilla mars 2007

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12.03.2007

Huit femmes (2005)

   

 Un manoir d'isolement dans la campagne neigeuse des années 50 France. Une famille est recueillie pour la saison de vacances... Mais il n'y aura aucune célébration - leur patriarche aimé a été assassiné ! Le tueur peut seulement être l'une des huit femmes les plus proches de l'homme de la maison. Était-ce sa épouse puissante ? Sa belle-soeur de célibataire ? Sa miserly belle-mère ? Peut-être la femme de chambre insolente ou la femme de charge fidèle ? Ou pourrait-il probablement avoir été l'une de ses deux jolies jeunes filles ? Une visite de surprise de la soeur fascinante de la victime transforme la recherche en jour de hysterics, de rivalités et même d'intermèdes musicaux. Des situations comiques sont épicées avec des secrets foncés de famille. Seduction danse avec la trahison

 


 
 
 
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10.03.2007

 une photo de moi que j'aime (Hé oui ,ça arrive !)

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08.03.2007

fusain

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21:24 Écrit par ptitnez dans dessins | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

04.03.2007

 Pastel sans titre

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L'étreinte

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03.03.2007

souvenirs de : "La maison de Bernarda Alba" de Federico Garcia Lorca

Mes amies , mon équilibre , ma force.

Notre metteur en scène : Jean-François Demeyer

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Huit ans de deuil
Devenue veuve de son deuxième mari, Bernarda Alba impose à ses cinq filles, sa mère, sa bonne et sa servante, un deuil de huit ans, pendant lequel "l'air de la rue ne doit pas pénétrer" dans la maison. On est dans un village du sud de l'Espagne, dans les années 1930. C'est l'été. Il fait particulièrement chaud et sec. On étouffe et les cinq filles de Bernarda Alba étouffent, dominées par cette mère fanatique et castratrice. Âgées de 20 à 39 ans, les cinq jeunes femmes ne sont encore que des fillettes soumises à leur mère, ne connaissant rien du monde des hommes, n'ayant jamais réellement franchi les murs épais de cette prison. L'aînée, Angustias, est enfin fiancée avec Pepe, le plus beau garçon du village, qui ne veut d'elle que parce que c'est elle l'héritière. Les quatre autres doivent se résigner à une vie de vieilles filles, sans amour, sans air. Seule la plus jeune, Adela, osera défier sa mère et les conventions sociales afin de vivre, d'aimer et de devenir femme dans les bras de Pepe. Mais ce bonheur est éphémère. Comment se terminera l'intrigue? "Silence, silence j'ai dit. Silence!", nous lance l'implacable Bernarda.

 
 
 

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Béa

 

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Rita

 

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Corinne

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Trudy

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Nicole

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Caroline

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Sophie

 
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Colette

 

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26.02.2007

I don't like monday's

        I Don't Like Monday's

Lundi , jour détestable où je ne sais comment faire, pour que  cette journée de congé soit un moment agréable,relaxant, enrichissant et privilégié.

Où je fais

CE QUE JE VEUX !!

J'ai l'impression de tourner en rond ,de ne pas être  structurée J'ai pourtant des tas d'envies :dessiner,étudier ma pièce de théâtre,repenser et dessiner mes propres vêtements( je ne rentre plus dans la norme , alors il faut bien faire en sorte de ne pas paraître mémé,avant l'âge que diable.)T as vu le prix des fringues dans les magasins ????Ils sont cinglésJe voudrais aussi décorer notre petit nid , faire en sorte que  nous , et nos  amis s'y sentent bien ,M'occuper du jardin ,note pour ça au moins j'ai une exellente raison de ne pas l'avoir fait aujourd'hui: il pleut des cordesJe sais , je sais , la pluie n'a jamais tué personne mais merde ça mouille quand même et quand ça mouille .....j'ai les cheveux qui frisent......Ben quoi!C'est le début de l'apparence mémé.......ça fait permanenté.

Je dis que je veux changer tout ça,mais je ne fais RIEN.

Comme dit mon petit prince :

ON DIT

ON FAIT

ON S'TAIT

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18.02.2007

Mon adorable et adoré petit-fils

Miles ombre
 
 
 
 
                                                       " L'Ombre. "
 
Le talent fou de ma fille
 
 

 
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Le bain chez Moumoune et Poupoune


Jeux en plein air

 

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Le bon air ouvre l'appétit
 
 
 
 
 

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Boracay Juillet 2006

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14:17 Écrit par ptitnez dans vacances | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |  Facebook |

tous les jours un peu de poisson suffit à leurs bonheurs

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13.02.2007

souvenir magique des Philippines 2006

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Notre hôtesse de charme : IRMA

 

 
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La même Irma dessinée par son fils à vous de juger moi ça me scie!!
 
 

Ma petite Maman si lointaine

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Bisous Claude
 
 

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Morceaux choisis de : " OUBLIER" de Marie Laberge

Oublier de Marie Laberge
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RESUME
Au cours de la tempête « du siècle », à trois jours de Noël, les quatre filles de Juliette se réunissent dans la maison maternelle pour tenir un conseil de famille. Juliette, la mère adorée et haïe, est en phase terminale de la maladie d'Alzheimer. Micheline, la plus jeune, souffre des séquelles d'un accident. Les quatre sœurs ne se sont pas vues ensemble depuis quinze ans. Cette nuit où tout se bouscule, les rancunes, les regrets, les désirs, les griefs, les attachements, cette passion qu'elles ont toutes éprouvée chacune à sa façon pour cette mère distante et froide, cette nuit les trouvera plus acharnées que jamais à nier. Mais quand une mère meurt, certaines questions doivent trouver des réponses, sinon on risque de devoir se renier soi-même.
 
 

Morceaux choisis

 

Je suis libre moi.

Libre!

Et même si tu ne comprendras jamais ce que ça veut dire ,

je vais te l'expliquer.

J'ai choisi d'arrêter de souffrir en m'acharnant à remplir un abîme

qui n'a pas de fond.

Y'en a marre.

Ca ne veut pas dire que je ne souffre plus,

ça veut dire qu'il est possible de souffrir moins.

Ca ne veut pas dire que je ne suis pas capable d'aimer,

ça veut dire que je ne cours plus après les amours impossibles.

Ca manque de dignité?

Je m'en tape.

L'amour souffrance,l'amour torture,ça vous a un petit côté dégradant aussi.

Je n'appellerai jamais mes enfants Julie et Jean

parce que je n'en aurai jamais.

Et ce n'est pas parce que je n'ai pas de coeur

ou pas d'homme pour m'en faire.

J'ai un enfant, un seul, et c'est Micheline.

C'est comme ça.

Je l'ai adoptée le jour où je lui ai choisi un prénom,

parce que notre mère n'avait plus d'inspiration..

Je l'aime et je ne veux pas qu'elle souffre.

Et si c'est moi qu'elle trouve pénible ,

eh bien, je me tire.

Et pas question qu'elle sache le prix que ça me coûte.

Je n'ai aucune envie qu elle s'imagine me devoir

quelque chose en retour.

 

C'est ça , être libre.

Arrêter de faire payer les autres

parce qu on leur fait l'honneur de les aimer.

                

 

 


 

Ce que tu penses:
c'est plus confortable de ne pas prendre de risque et prétendre que c'est la faute des autres.
Ca aussi c'est un choix
Si tu disais ce que tu penses ,
tu finirais par te rendre compte que tu es bien contente
que tes enfants et ton mari soient injustes avec toi,
t'exploitent et abusent.
Parceque ça te permets de compter les points,
d'être du côté de " l'injustement traîtée"
de celle qui endure,
de celle qui a beaucoup à pardonner.
Le côté du bon Dieu.
Tu parles d'un beau pouvoir ,
tu parles d'une belle vie:
tu peux déclarer tout le monde coupable
parce que tu as un arsenals de fautes en réserve à leur mettre devant le nez en cas de révolte.
 
Ca , c'est une vie !
Une vie édifiée sur la culpabilité.
Une belle vie de catholique.

 
J'ai payé.
Et payé cher.
Ca me donne le droit de te dire ceci :
tu es libre de ne rien apprendre dans la vie,
et d'avoir l'air de tout savoir.
Tu as le droit de souffrir beaucoup si t'aimes ça.
Je pense qu'il est impossible de ne pas souffrir.
Mais il y a moyen de négocier un peu.
On fait ce qu'on peut,
on se met à l'abri comme on peut,
mais il vaut mieux ne compter que sur soi.

 

Notre professeur : Jean -François Demeyère

 

Nombre de personnages :

 4 femmes:
1 homme jeune :
 
 Jacqueline interpretée par
Corinne.
 
Judith interpretée par
Colette.
 
Joanne interpretée par
Rita.
 
Micheline interpretée par
Béa.
 
Roger interpreté par
Luc.

 

 

 

Représentation prévue pour le premier acte

le samedi 16 juin  2007 à  18 HR 30

Où? :

" La maison de la création"

(ancienne gare de la hulpe)


 

Marie Laberge est née à Québec le 29 novembre 1950. Auteure dramatique et comédienne, Marie Laberge étudie chez les Jésuites puis suit des leçons de danse. Etudiante en journalisme à l'Université Laval; elle participe aux activités de la troupe des Treize en 1970 et délaisse alors le journalisme pour entrer au Conservatoire d'art dramatique de Québec.

Elle exerce son métier de comédienne à Québec avant d'aborder la mise en scène et l'enseignement en art dramatique. Elle consacre par la suite la majeure partie de son temps à l'écriture dramatique. Elle a écrit plus d'une vingtaine de pièces de théâtre, toutes produites sur scène. Scénariste pour divers cinéastes, elle a été l'administratrice du Théâtre du Trident (1977-1980) et du CEAD (1978-1981), dont elle a été la présidente de 1987 à 1989; elle a aussi été membre du comité organisateur des États généraux du théâtre professionnel au Québec.

Marie Laberge a obtenu, en 1981, le deuxième prix, catégorie court métrage, de la Communauté radiophonique des programmes de langue française pour Éva et Évelyne et le Prix du Gouverneur général du Canada pour C'était avant la guerre à l'Anse à Gilles. L'Homme gris, lui a valu la croix de Chevalier de l'Ordre des Arts et des Lettres (France) en 1989.

Cette même année, elle publiait son premier roman Juillet suivi, en 1992, de Quelques adieux qui lui a valu le Prix des lectrices de Elle-Québec. Pour son roman Annabelle, elle a obtenu le Prix des Libraires du Québec en 1996 et le Prix Ludger-Duvernay en 1997. Son roman La Cérémonie des anges a également remporté le Prix des Libraires du Québec 1999 et le Prix du public du Salon du livre de Trois-Rivières. La trilogie Le goût du bonheur est récompensée par le Prix du public du Salon du livre de Montréal en 2001. Marie Laberge est membre de l'Union des écrivaines et des écrivains québécois.

 

Bibliographie

Théâtre:

  • Le Faucon, 1991
  • Aurélie, ma soeur, 1992
  • Pierre ou la Consolation, 1992
  • Jocelyne Trudelle trouvée morte dans ses larmes, 1992
  • Deux tangos pour toute une vie, 1993
  • Oublier, 1993
  • Le Banc, 1994
  • L'Homme gris, 1995
  • C'était avant la guerre à l'Anse-à-Gilles, 1995
  • Ils étaient venus pour..., 1997
  • Le Night Cap Bar, 1997

Romans:

(Marie Laberge est publiée aux éditions du Boréal.)


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11.02.2007

je mange donc je suis

Quand je suis seule,sans interlocuteur face à moi, je me sens inexistante au point de ne plus arriver à penser.

Quand je tente de me concentrer, je ne ressens que du vide.

On dirait que penser, pour moi , consiste essentiellement à deviner ce que celui qui  est en face de moi à envie d'entendre.

19.01.2007

souvenir de vacances: Notre île hein mimi ;)

 

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18.01.2007

un été ensoleillé

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"Quand on veut une chose, tout l'Univers conspire à nous

 permettre de  réaliser notre rêve.".....

"Comment est-ce que j'arrive à deviner le futur?

 Grâce aux signes du présent.

 C'est dans le présent que réside le secret;

 Si tu fais attention au présent tu peux le rendre meilleur.

 Et si tu améliores le présent, ce qui viendra ensuite sera également meilleur.

 Oublie le futur et vis chaque jour de ta vie......."

 Extraits de:  L'Alchimiste de Paulo Coelho

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nostalgie

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le début de la légende personnelle

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l africaine

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un peu de moi

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16.11.2003

Le câlin sauveur

L'article décrivait la première semaine de vie de petits jumeaux, un garçon et une fille. Apparemment, ils étaient chacun dans leur incubateur et la petite fille était très faible et instable et son état inspirait le pire. Une infirmière s'est battue contre le règlement de l'hôpital et a finalement réussi à mettre les deux jumeaux dans le même incubateur. Quand elle a placé la petite sœur avec son petit frère, celui-ci a immédiatement passé son bras autour du corps de sa sœur.Les battements du cœur de sa petite sœur se sont immédiatement stabiliséset sa température est redevenue normale. Ce qui prouve...qu'un câlin peut faire le plus grand bien même... sauver une vie !